Parmi les différents systèmes proposée et qui donnent satisfaction, le plus simple ( et le moins chère ), est sans doute, celui que nous allons décrire et qui comporte deux partie distinctes :
* 1 : Une charge fictive, non inductive, faite de combinaison de résistances au carbone, capable de
supporter la puissance qui lui sera appliquée.
* 2 : Un circuit de mesure, sensible destiné à lire la tension développée aux bornes de la charge après redressement par une
diode.
La charge fictive doit pouvoir supporter sans augmentation de température excessive la puissance qui lui sera appliquée
Pour réduire le coût, et obtenir 50 ohms, on regroupera en parallèle 20 résistances de 1K-2W. L'assemblage s'effectue sur deux disques de laiton, de cuivre ou de fer blanc étamé (Pour ma part j'ai utilisé deux chuttes de circuit imprimé), d'un diamètre de 80mm sur lesquels sont tracés deux cercles concentriques de 40mm et 70mm de diamètre. Le plus grand est divisé en 12 parties égales et le plus petit en 8.
Étalonnage : On commencera par réaliser la bobine d'arrêt de 22µH qui sera effectuée sur un petit mandrin de 10mm de diamètre, sur lequel on bobinera à spires jointives, 70 tours de fil émaillé de 3/10mm (récupéré sur un vieux transformateur). Ce mandrin, pour plus de commodité, pourrait être une résistance de valeur élevée (470K-2W).